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lundi 15 novembre 2010

Soupe de myrtilles à la suédoise

De la soupe au dessert ? L'idée peut paraitre surprenante à qui n'en a pas l'habitude. Et pourtant croyez-moi, de cette soupe tout le monde en redemande !


Cette recette, je vous la réserve depuis un bon moment. Je l'avais réalisée au mois d'août, au pic d'une méga-cueillette de myrtilles sauvages, dans le parc naturel Änggårdsbergens.


Des kilos et des kilos de myrtilles, que j'ai déshydratées pour la plupart. Et quand le déshydrateur était plein, je faisais des confitures (myrtilles au caramel, myrtilles à l'ancienne, myrtilles à la lavande, myrtilles aux mûres) et des sirops. Ou encore de la soupe aux myrtilles, une recette traditionnelle suédoise.


Habituellement, cette soupe ne contient pas de vin. Mais je n'ai pas résisté à associer des myrtilles au Merlot de mon partenaire Terroirs Vivants - La Marouette. Ce vin possède un bel arôme de fruits rouges, ce même arôme que j'avais adoré dans une sauce Cameline, une fondue de légumes d'été, ou encore dans un pain Marguerite, dont la recette est publiée dans le Vegmag / Végétariens Magazine de ce mois-ci.


Pour le moment,  j'ai essentiellement cuisiné avec ce Merlot, lequel est facile d'accès en Suède. Mais je compte bien vous présenter toute la gamme. Les vins La Marouette sont bio et végétaliens, ce qui est rare. Les rouges ne subissent aucun collage, tandis que les blancs et les rosés sont collés à la bentonite (= d'origine minérale). Cerise sur le gâteau, ces vins sont d'un bon rapport qualité-prix. 




La cuisine au vin se cantonne généralement aux plats à base de viande et de poisson. A travers ce partenariat, je vais explorer de nouvelles associations végétales. J'espère que cette aventure vous plaira autant qu'à moi. Traditionnellement, les accords mets et vins sont peu végéta*iens, dans ce domaine aussi il y a encore beaucoup à faire... 

Pour associer ce Merlot à un mets végétal, je me réfère aux conseils du grand restaurant The Millennium, à San Francisco : 
- des champignons à la saveur délicate (girolles par ex.),
- des plats à base de légumineuses ou de céréales,
- du seitan ou du tempeh mariné dans un bouillon doux, 
- des assaisonnements comme le poivre blanc, la levure de bière, les graines de fenouil, le paprika et l'ail,
- des herbes telles la sauge, le laurier-sauce, l'origan et la marjolaine. 

Plus d'infos dans le second livre du restaurant, The Artful Vegan (un chapitre entier est réservé au choix de vins).


Recette
Pour 4 à 5 personnes
55 cl + 2 cuillers à soupe d'eau - 15 cl de vin rouge (Merlot) - 1,5 cuiller à soupe de fécule de pomme de terre - 280 g de myrtilles  fraîches ou surgelées - 55 g de sucre de canne - glace à la vanille végétale, Krisprolls
Délayer la fécule dans 2 cuillerées d'eau. Réserver.
Dans une casserole, porter à ébullition 55 cl d'eau, le vin et le sucre. Ajouter les myrtilles, cuire à petits bouillons pendant 3 minutes.
Hors du feu, verser la fécule délayée et mélanger doucement. Remettre sur le feu et arrêter la cuisson dès la reprise du premier bouillon.
Répartir la soupe dans des assiettes creuses. Servir avec de la glace à la vanille et des Krisprolls brisés.


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mardi 2 novembre 2010

Praline d'avoine sur une Compote de courge

En un tournemain, la courge butternut se transforme en un dessert automnal à succès. Le fruité se mêle à la vanille, à la noisette et au caramel, tandis que l'onctueux d'une compote se confronte au craquant d'une praline. La saison des courges ne sera jamais assez longue !



Pour réaliser cette recette, j'ai laissé fondre des dés de courge dans un thé Darjeeling peu infusé mais fortement dosé: la boisson offre ainsi une puissance aromatique. J'ai choisi le thé Margaret's Hope, gracieusement offert par mon partenaire le Palais des Thés. Ce thé exprimait un boisé-fruité idéal pour se mêler aux arômes de la courge. Au final, courge et thé ne font plus qu'un... Une vraie Compo-thé !



La recette est publiée dans la revue Ecolopop.

Pour la lire,
cliquez ici.

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lundi 24 mai 2010

Pain Marguerite aux orties / Nettle Daisy Bread

English version below

Ma dernière cueillette d'orties fut pléthorique : 2 grands sacs et demi de feuilles ! Les orties ont pour avantage de se conserver facilement. Plusieurs jours au réfrigérateur, plusieurs mois au congélateur ou après passage au déshydrateur... On peut se permettre de surévaluer les quantités nécessaires pour une soupe aux orties-sésame. Avant de blanchir puis de congeler les feuilles restantes, je me suis lancée dans un pain marguerite qui fleurait bon la campagne. 


Dans cette recette on doit reconnaître aux orties trois atouts : 1. elles enrichissent le pain avec leurs précieux nutriments, 2. elles lui confèrent une certaine rusticité sauvage, tant par leur saveur que par leur parfum, 3. elles colorent la mie d'un beau vert tendre. Et si le pain n'est pas dégusté le jour-même, il fera bel effet tranché puis grillé.


Ce post est l'occasion pour moi de vous parler de mon dernier ustensile de cuisine : une machine à pain, offerte par mon partenaire en électroménager Rue du commerce (merci à lui !). A vrai dire, cela fait un petit moment que je l'utilise, mais j'attendais d'essayer le maximum de ses fonctions avant de vous en faire part. Verdict ? Cette machine offre un bon rapport qualité-prix puisqu'elle reste performante pour la réalisation de pains domestiques, tout en se rangeant parmi les 1ers prix. Comparée à d'autres MAP que j'avais utilisées (empruntées) auparavant, elle est de petit gabarit, peu bruyante (mis à part les Bip annonçant les fins de pétrissage et de cuisson), simple et stable. Les pains et pâtes sont parfaits ; ils peuvent être programmés à l'avance. 

La recette du Pain Marguerite aux orties est publiée dans la revue Ecolopop.

Pour la lire,
cliquez ici.


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Last time I collected nettles, I was thinking about making a Nettle and Sesame Soup only. But I came back home with 2 and a half large bags, that was too much for just a soup. Hopefully, nettles keep well in the fridge for a few days. Their leaves can also be blanched and stored in the freezer for a few months. 
I decided to use a part of this "extra-amount" to bake a Nettle Daisy Bread. In this recipe, the nettles have got at least 3 qualities : 1. they enrich the bread with their precious nutrients, 2. they confer a sort of wild rusticity, thanks to their singular flavors, 3. they color in a tender green. You can eat the bread the same day, or later (sliced and toasted): it is always nice-looking.
This recipe is published is the internet magazine Ecolopop.

To read it (in French),
click here.
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jeudi 25 mars 2010

Sablés des amants / Amants Cookies


English recipe below

En février dernier, j'ai été contactée par le Palais des thés pour un partenariat. Autant j'avais décliné la même proposition émanant d'une autre boutique dont je tairai le nom, autant la variété, la qualité, le souci pour l'environnement, les politiques d'achat et LA PASSION du Palais m'ont emballée. Depuis le mois de février, j'ai largement eu le temps de savourer les sachets de thé et j'ai tellement été séduite que je suis devenue  aussi cliente. J'ai tout particulièrement apprécié le thé des Moines, le Yunnan d'or et le Bao Zhong Impérial. Grâce à ce partenariat, je deviens donc goûteuse de thé et vais pouvoir réaliser un de mes rêves, celui de conseiller les accords Mets et Thés (quand je serai devenue un  peu plus experte...). 


 Pour aujourd'hui, je vais me la jouer facile... Le thé des amants est un thé noir parfumé qui possède un bouquet très gourmand : pomme, cannelle, amande, vanille et gingembre. Epicé et dénué d'amertume, ce thé se marie parfaitement avec des petits sablés... au thé des amants!


La farine de maïs apporte à ces sablés une rondeur qui évoque celle des petites Galettes bretonnes. Le thé, associé au sucre muscovado, ne se contente pas de parfumer : il crée un motif fin, romantique je dirais même (dans le sens du courant artistique). De vrais Sablés des Amants !

Recette
Pour 20 biscuits
50 g de farine de blé T65 - 25 g de farine de maïs - 35 g de sucre de canne - 25 g de margarine - 15 g de sucre muscovado foncé - 1/2 cuiller à café de thé des amants
Préchauffer le four à 150°C.
Dans un saladier, mélanger les farines et les sucres. Ajouter la margarine, sabler avec les doigts. Ajouter le thé en dernier, mélanger.
Chemiser une plaque de cuisson avec une feuille de papier sulfurisé. Etaler finement la pâte sur un plan de travail fariné (j'ai utilisé la paume de ma main). Découper les biscuits avec un petit emporte-pièce. Disposer sur la feuille de papier sulfurisé.
Enfourner et cuire 15 minutes. Les biscuits doivent être à peine dorés sur leurs bords. Laisser refroidir sur une grille.
Remarque : ces biscuits se mangeant sans faim, vous pouvez aisément multiplier par deux les proportions de ses ingrédients. Dans ce cas, prévoir 2 plaques de cuisson.

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Some shortbread cookies with the rich taste of corn flour and the texture of the Galettes bretonnes, a delicatessen from Brittany, in France. To give more flavors and a nice pattern, I used the Thé des amants from The Palais des thés. This black tea possesses the sensual perfumes of apple, cinnamon, vanilla, almond and ginger.

Recipe
For 20 cookies
50 g of all-purpose flour - 25 g of corn flour - 35 g of cane sugar - 25 g of margarine - 15 g of dark muscovado - 1/2 tsp of tea
Preheat oven at 150°C.
In a large bowl, mix the flours and sugar. Add the margarine, crumble with your fingers. In the end, add the tea, mix.
Cover a baking tray with a sheet of parchment paper. Thinly roll the cookies mixture on a floured surface (I used the palm of my hand). With a scone cutter (or a small cookie cutter), form the cookies. Place on the parchment paper and bake for 15 minutes. The biscuits have to be slightly golden on their edges, no more! Cool on a rack.
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samedi 13 mars 2010

La réalisation du tofu pas à pas / How to make tofu

 English version below

La semaine dernière, je vous ai présenté ma machine à lait de soja (Soyabella) et son kit tofu, tous deux offerts par mon partenaire Bien et Bio. Depuis, je fais mes gammes avec ce nouvel équipement, j'explore chaque jour ses potentialités. Vont suivre sur ce blog quelques recettes basiques qui font figure de mode d'emploi et de la machine et de son kit tofu. Cela vous permettra de mieux cerner ce Soyabella, et pour moi ce sera plus facile par la suite de me référer à ces billets, dès que je réaliserai une recette avec de l'okara, du tofu frais ou un quelconque ingrédient obtenu grâce à cet équipement.
Je commence aujourd'hui avec la réalisation du Tofu frais (avec kit tofu).


Pour cela, deux ingrédients sont nécessaires : le lait de soja chaud et le nigari. Mesurer 1 l de lait de soja pour 2,5 g de nigari. Le nigari est un sel qui se procure en magasins bio. Sur Ekopedia, il est écrit qu'avec ce sel, de même qu'avec le chlorure de magnésium, on obtient un tofu léger, à la saveur douce et délicate. Pour un tofu plus ferme, il y est conseillé de remplacer le nigari par des sels d'epsom (sulfate de magnésium). Et pour une texture plus molle, il faudrait utiliser du gypse (sulfate de calcium) ; le tofu serait en revanche plus fade. Notez que ce dernier sel apporte au tofu un surcroît de calcium. Pour bénéficier de propriétés multiples, il reste possible de mélanger les sels ; je me souviens d'un tofu qui était obtenu avec un mélange de nigari et de sulfate de calcium. Pour ma part, je n'ai fait d'essais qu'avec le nigari, l'agent "caillant" le plus traditionnel.
Comme je l'ai indiqué plus haut, le lait de soja doit être chaud avant qu'on y délaye le nigari. S'il ne vient pas  d'être réalisé, le chauffer dans une casserole (jusqu'à 85-90°C).
Deux remarques pour les utilisateurs de Soyabella :
1. Si le lait de soja vient tout juste d'être élaboré, retirer l'écume à l'aide d'une cuiller. Comme il est encore très chaud, il pourra être directement saupoudré de nigari.
2. Pour obtenir un tofu des plus tendres, filtrer le lait avec l'étamine du kit tofu avant de saupoudrer le nigari (merci à la Fourmi des Caraïbes pour ce conseil). Dans ce cas, ce ne sera pas nécessaire de retirer préalablement l'écume.


Bien mélanger le lait avec le nigari puis couvrir le récipient avec un couvercle ou une assiette. Laisser reposer 10 à 12 minutes environ. Pendant ce temps, préparer le presseur à tofu.


Recouvrir le contenant d'une étamine.


Quand le mélange lait + nigari sera versé dans le presseur, beaucoup de liquide s'égouttera. On peut donc poser le presseur sur une assiette creuse, toutefois il sera nécessaire de jeter le liquide à plusieurs reprises. Plus simplement, je préfère le caler sur un cul-de-poule au format adéquat. 


Au bout d'une dizaine de minutes, le lait est caillé, mais il reste encore trop d'eau pour que l'on puisse encore parler de tofu. On verse alors délicatement la moitié du mélange dans le presseur. 


On rabat l'étamine...


 ... et on pose le couvercle du presseur et presser légèrement. Si l'on souhaite obtenir du tofu soyeux (consistance d'une crème), on s'en tient là ; si l'on préfère un tofu ferme, on presse plus fortement en appuyant sur le couvercle.


Dès que le niveau est diminué de moitié, compléter avec le reste du mélange. Rabattre à nouveau l'étamine, reposer le couvercle, et laisser reposer ou presser selon le résultat désiré. 


Laisser reposer 10 minutes supplémentaires. Pour un tofu extra-ferme, on pourra en plus poser un poids sur le couvercle et pousser le temps de repos jusqu'à 1 h.
De cette manière, on aura obtenu environ 200 g à 400 g de tofu, selon son degré de pressage et l'agent caillant. Consommer de suite, ou conserver au réfrigérateur dans un bol d'eau fraîche.

Tofu semi-soyeux (300 g réalisé avec 1 l de lait de soja et 2,5 g de nigari)

Quant à l'étamine, je la lave sans attendre au savon de Marseille. Elle sèche en quelques heures.

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Last week, I showed you my new soy milk machine (Soyabella) and its tofu drainer, offered by my sponsor Bien et Bio. For a few days, I've been exploring the potential of this new gear. On this blog, will follow various posts showing how to make tofu, plant milks or express stocks. Today, I start with tofu making (with a tofu press).
You need 2 ingredients: hot soymilk (85-90°C) and nigari. For 2,5 g of nigari, measure 1 l of soy milk.
Instead of nigari, you can also use magnesium chloride, magnesium sulfate or calcium sulfate. On the French Ekopedia, I read that different salts can be used depending of the tofu we expect: for a light a delicate tofu, use nigari or magnesium chloride; for a very firm tofu, use magnesium sulfate; finally, for an extra-soft but less tasty tofu, use calcium sulfate. I guess we can also mix the salts, to combine the qualities. For instance, I've already saw a tofu made with nigari and calcium sulfate. I've only test nigari, the traditional cloating agent.
Sprinkle the hot soy milk with the salt you like, mix. Cover with a plate and let stand for 10-12 minutes.
During this time, prepare the tofu press. Place a "chessecloth" over it and put on a bowl, so the water can easily drop from the tofu press. When the milk is cloated, gently pour half of it into tofu press. Cover with the remaining cheesecloth and press (especially if you expect firm tofu). Add and press remaining cloated milk. Let stand for 10 more minutes. If you want an extra-firm tofu, you can add a weight on top on the tofu press, and let stand until 1 hour. But if you prefer silken tofu, don't even press, just let the water drain.
This way, you can make 200 to 400 g of tofu, depending of how much you pressed it and which cloating agent you used. On the pictures, I made 300 g of a semi-silken tofu, with 1 l of fresh soy milk and 2,5 g of nigari.
Use tofu immediately or place in a bowl with fresh water and put in the fridge.
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samedi 6 mars 2010

La machine à lait de soja / Back in Singapore!

English version below

Pour beaucoup de gens, l'île de Singapour rime avec gratte-ciel, plates-formes pétrolières, grouillement de monde, propreté urbaine et air conditionné à tire-larigot.


On pourrait songer à d'autres aspects déplaisants, mais dans ce post je n'en ai pas envie. Aujourd'hui, j'ai l'âme nostalgique et préfère évoquer les riches rencontres que j'y ai faites, notamment avec Halimah et Crystal, ou encore les fabuleuses balades que j'y ai entreprises dans la jungle.


Là où les singes s'épouillent (de plus jolies photos ici) - car Singapour, c'est cela aussi...


En profiter pour vous montrer quelques uns de ces légumes ou spécialités culinaires que j'avais pris en photo (en partie) pour vous.


Et que, vilaine bloggueuse que je suis, vous n'aviez encore pas vus (certains clichés datant de plus d'un an et demi - hum hum).


A Singapour, pour la première fois, je suis rentrée dans des cafés spécialement dédiés au lait de soja et au tofu. Leurs cuisines étaient équipées de méga-machines à broyer le soja.


Dans ces cafés, on sert du lait de soja sucré ou du tofu soyeux au sirop avec des beignets.


D'autres boutiques, comme les échopes Jollibean vendent des laits de soja et tofu frais. Quand on achète le lait de soja, il est encore un peu chaud.



Et le tofu est si soyeux qu'on peut le déguster tel quel à la cuiller. Il permet de réaliser des mousses au chocolat à tomber.


On peut aussi y trouver des soy-shakes et des gâteaux (pas végétaliens à ce que je sâche). Certaines échopes à lait de soja proposent une version végétale du Air Batu Campur malaisien (lequel est végétal dans sa version première, mais servi avec du lait de vache de nos jours). L'ABC est un dessert rafraîchissant composé de lait (de soja ici) mixé avec de la glace sucrée ; on y ajoute des graines et des cubes de gelée à l'agar agar. Un vrai régal !


Pourquoi je vous cause de tout ça aujourd'hui ? Parce que je viens de recevoir une machine à lait de soja offerte par mon partenaire Bien-et-Bio. Une Soyabella !



La fourmi des Caraïbes a récemment vanté les mérites de cette machine. Tant et si bien que je ne pouvais tout simplement pas attendre d'en avoir une entre les mains. Cette machine permet de faire du lait de soja en 15 minutes, ainsi que des laits de céréales et d'oléagineux, des bouillons, soupes et poudres de graines. J'ai déjà fait avec bonheur trois tournées de lait de soja, et 250 g de tofu (grâce au kit tofu).



Un bel équipement qui ne va pas seulement me faciliter la vie et me faire des économies (un lait de soja ou 250 g de tofu sont élaborés avec 30 cents de soja !). Il ne se limite pas plus à alléger mes poubelles à recycler ou à produire des recettes de laits et plats carrément innovants. Il me replonge dans l'univers singapourien. Autant vous dire que les recettes vont pleuvoir.

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Some contrasted pictures of Singapore. Lately, I know. Two days ago, I received from my French sponsor Bien-et-Bio a machine to make my own soymilk (a Soyabella) in 15 minutes and an easy kit to produce tofu. With the Soyabella, I can also make grain and nut milks, stocks, soups and grain powders. For the first time, I could taste fresh soymilk and tofu as it was in Singapore (without sugar!). It reminds me these nice people I met there, like Halimah and Crystal. I nearly feel the wet and hot climate. And the loud sound of insects in jungle comes back in my ears. Such effects with a machine... Many recipes with plant milks and tofu are coming !
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jeudi 18 décembre 2008

Gelée alpine au Génépi

Dernière création pour le magazine FémininBio.


Cette recette a été réalisée avec les sachets de tisane bio de mon partenaire Pagès.


Pour lire la recette, cliquez ici.

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lundi 2 juin 2008

Poivrons farcis au riz rouge et pétales d'oranger

Dernière création pour la revue EcoloPop.
Elle a été réalisée avec le riz rouge aux pétales d'oranger de mon partenaire Péchés de Provence.


Pour lire la recette, cliquez ici.

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vendredi 4 avril 2008

Wok de riz rouge et légumes verts aux fleurs de jasmin / Red Rice and Green Vegetables with Jasmine Flowers

Weekend Herb Blogging

Avec l’arrivée du printemps, je vous présente mon nouveau partenaire culinaire, Péchés de Provence et sa gamme de riz fleuris.
Péchés de Provence est une marque déposée et distribuée par la société Mille et une Façons (créée en 2002, et employant 11 personnes dont 8 reconnues travailleurs handicapés). Comme vous pouvez vous en rendre compte en visitant leur site, Péchés de Provence sélectionne des produits de qualité, en majorité issus de l’agriculture biologique, et se destine à un marché dit de luxe (Epiceries fines, chocolatiers…). Pour ma part, ce sont ses riz et confitures (vegans) qui m’intéressent avant tout et dont je vous parlerai.
Des riz complets, rouges, longs et ronds, tous cultivés en Camargue, ont été associés à diverses fleurs afin de créer une palette gustative fine et novatrice. Fleurs de lavande, souci, bleuet, rose, mauve et jasmin entrent alors dans nos assiettes, viennent ponctuer nos plats par petites touches à la fois printanières et délicates.
Pour aujourd’hui, je vous invite à découvrir le Riz rouge au jasmin, un riz complet, dont la saveur habituellement terreuse et à peine sucrée est ici nettement adoucie par les accents sensuels du jasmin.

I invite you to discover the various rices distributed by my new partner, Péchés de Provence. These rices (wholegrain, red, long or round) grow in Camargue, in South of France. I’m sure you wonder how rice cultures have been developed in our European French earth. These cultures are not natural, of course, but have been encouraged politically, after the 2nd World War, in the Rhone river delta, where good water and climate conditions are gathered (more informations about rice in Camargue here).
Péchés de Provence's rices are associated with different kinds of flowers (cornflower, rose, calendula, jasmine, lavender, malva) to create a new and subtle cooking palette.
Through today recipe, I present you a red rice, which taste is usually earthy and lightly sweet. Sensual accents of jasmine flowers come to refine it.


Recette
Pour 4 personnes
300 g de riz rouge au jasmin - 300 g de brocoli, en bouquets - 200 g de petits pois écossés - 200 g de pois gourmands - 250 g de cèpes préparés – 1 oignon rouge – 2 cuillères à soupe de tamari (ou sauce de soja) – 2 cuillères à soupe de sake – 2 cuillères à café d’huile de sésame – 1 filet de citron
Dans une casserole, ajouter au riz deux fois son volume d’eau froide. Saler légèrement et bien couvrir. Laisser mijoter à feu doux jusqu’à complète absorption de l’eau. Laisser couvert encore quelques minutes, réserver.
Entretemps, dans un wok, verser 5 ml d’eau (ou 1 cuillère à soupe d’huile de sésame), faire chauffer. Y faire blondir l’oignon, puis sauter les légumes 4 minutes.
Dans un bol, mélanger le tamari, la sake et l’huile de sésame ; verser sur les légumes. Prolonger la cuisson 2 minutes.
Hors feu, mélanger le riz aux légumes, arroser d’un filet de citron.

Recipe
For 4 portions
300 g red rice with jasmine flowers – 300 g broccoli – 200 g peas – 200 g snow peas – 250 g Boletus edulis mushrooms – 1 red onion – 2 tbsp tamari (soy sauce) – 2 tbsp sake – 2 tsp sesame oil – 1 lemon dash
In a saucepan, cover rice with twice its volume of cold water. Lightly salt and cover the saucepan. Simmer until water there is no more water. Let covered for some minutes, reserve.
In a wok, heat a splash of water (or 1 tbsp sesame oil), sautee onion, then vegetables for 4 minutes. In a bowl, mix tamari, sake and sesame oil ; add to vegetable. Cook 2 more minutes.
Mix rice and vegetable, add a dash of lemon.

Weekend Herb Blogging est un rendez-vous hebdomadaire et itinérant à l’initiative de Kalyn , de Kalyn’s Kitchen. Chaque week-end, des bloggers postent des recettes à base d'herbes, de fleurs et autres végétaux du jardin.
Cette semaine Kalyn nous accueille elle-même. Pour lire le résumé de l’évènement, visitez son blog, dès lundi.
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vendredi 16 novembre 2007

Flan léger au thé de la Pagode et à l’huile essentielle de pamplemousse / Green Tea & Grapefruit Custard


Re-coup de pub. Mais aujourd'hui pour mon second partenaire, ponctuel cette fois : Gourméticone. Suite à leur demande, j’ai décidé de mettre en valeur un de leur article, le Thé vert de la Pagode, de par sa haute qualité et ses propriétés. Voici donc une recette qui, non seulement préserve ses vertus (notamment polyphénols), mais les amplifie (grâce à l’agar agar et l’huile essentielle de pamplemousse), pour un dessert aussi tonique que léger.

Recette
Pour 2 ramequins
¼ litre lait de riz - 2 c. à café de sirop d’agave - ¼ c. à café d’agar agar - 1 sachet de thé vert - 1 goutte d’huile essentielle de pamplemousse - facultatif : 2 c. à soupe de crème soja liquide
Dans une casserole, délayer la poudre agar agar dans le lait de riz. Porter à ébullition, couper le feu. Plonger le sachet de thé vert, couvrir et laisser infuser 5 minutes.
Ôter le sachet, ajouter la crème de soja, édulcorer avec le sirop d’agave et aromatiser au pamplemousse. Bien mélanger.
Verser dans deux ramequins et laisser figer au réfrigérateur pendant au moins 1 heure.

Recipe
For 2 portions
1 cup rice milk - 2 tsp agave syrup - ¼ tsp agar agar powder - 1 green tea bag - 1 drop of grapefruit essential oil - optional : 2 tbsp soy cream
In a saucepan, delay agar agar powder in rice milk. Bring to boil, then stop cooking. Dive a green tea bag, cover, let infuse for 5 minutes. Put off the tea bag, add soy cream, agave syrup and grapefruit essence, mix. Pour in 2 small bowls, chill in fridge for at least 1 hour.

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jeudi 4 octobre 2007

Escarboucle : mon nouveau partenaire Vaisselle


Prendre des photos de cuisine pour ce blog et des revues requiert un certain investissement en vaisselle, nappes et serviettes. Nouer des partenariats avec des fournisseurs m’a donc paru la solution idéale pour renouveler mes ambiances photographiques sans malmener mon porte-monnaie. A condition toutefois que ces fournisseurs suivent une éthique de production qui s’accorde avec mes convictions (promouvant des alternatives écologiques/biologiques et n’exploitant aucun animal, humain compris).


Je suis heureuse de vous annoncer aujourd’hui la naissance de mon premier partenariat, avec l’entreprise Escarboucle.

Escarboucle fabrique une vaisselle entièrement biodégradable (et même compostable), à partir de végétaux. Elle fournit également des sacs poubelles, stylos, ballons, t-shirts, grenouillères pour bébés, chargeurs solaires pour téléphone portable, clefs USB en bois, lampes dynamo, bagagerie en chanvre etc. ; autant de produits écologiques et/ou visant à limiter la pollution environnementale.


Je viens de recevoir des articles de la collection Palmier et reste séduite par la beauté de cette vaisselle (fibre végétale visible et sensible, coloris naturels, design des corbeilles, finitions)… et par sa légèreté. Prendre des photos de cuisine avec sera un régal ; d’ailleurs, comme vous pouvez le constater, j’y ai déjà pris goût !



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